Les enfants survivants du glissement  de terrain  se lancent dans la plantation des arbres au  camp de réinstallation confronté par la pénurie d’eau

Par Javier Silas  Omagor

Les centaines de personnes font face à une grave pénurie d’eau potable aux villages de  réinstallation du glissement de terrain de  Bunambutye au milieu de la lutte   contre la pendémie du nouveau coronavirus.

Les habitants les plus vulnerables y compris 140 ménages au Phase II qui ont été délocalisés de Bududa ravagé par les catastrophes au camp de réinstallation de Bunambutye dans le district de Bulambuli.

Le gouvernement Ougandais come les autres dans le Monde a encouragé le lavage des mains comme une des mesures barrière essentielles dans la lutte contre le vurus mortel.

Plusieurs administrations locale en Ouganda y compris Bulambuli ( qui acceuille les survivants du glissement de terrain de Mt. Elgon) encourage la population la pratique du lavage des mains comme mesure barrière.

Cependant, ceci est presque impossible pour les habitants de la Phase ll à Bunambutye qui manquent de l’eau et se tournent vers les ruisseaux environants et les marecages  puiser de l’eau pour l’usage domestique.

“Nous n’avons ni des forages qui fonctionnent, ni sources ou les systemes d’eau du robinet, le seul  plus proche option ce sont les ruisseaux et marais. L’autre est de marcher deux kilometres pour demander de l’eau aux habitants au Phase l.,” a declaré Tom Wabuna, un des habitants au camp de réinstallation.

Les survivants du glissement de terrain qui ont chacun une maison construite sur  un acre de terrain et chaque famille capable de cultiver dans leurs parcelles fourni par le gouvernement , ils disent qu’ils sont souvent fatigué  pour marcher  à Phase I  chercher de l’eau.

Contrairement au Phase II, chaque menage au Phase I a l’access  à l’eau à leurs maisons où ils puisent de l’eau facilement.

Sarah Nekesa, a dit que à cause des difficultés financières, une consequence du  covid-19, certain habitants de  Phase ont été constraint à  leurs vendre de l’eau.

Nekesa a affirmé que  à cause du pénurie d’eau potable, leur familles ne lavent pas les mains convenablement  comme mesure barrière contre le coronavirus.

“Avant le confinement du coronavirus, la plupart de nous pourraient se deplacer du marché local à l’autre pour vendre les marchandises y compris les produits  de volaille , bétail et tant d’autres pour survivre.”  Nekesa a declaré

Maintenant, Ils  ne peuvent  pas se deplacer librement en dehors de leurs villages de réinstallation, les survivants du glissement de terrain disent qu’ils  sont mentallement  épuisés et financierement démunis.

Grace Nabutuwa qui a perdu tous ses neuf enfants dans le glissement de terrain de Bududa a dit qu’ ils sont inquiets  pour leur vie, car l’eau n’est pas le seul problème, la nourriture et du savon de laver les mains sont aussi rare.

“ Si cette maladie atteind notre camp elle va nous emporter nous tous parce que nous ne sommes pas du tout protégé.,” Nabutuwa a dit dans une interview

Moses Wambede, le père de  quatres enfants qui a perdu ses deux enfants et sa femme au glissement de terrain, a dit qu’ ils sont pauvres aux point qu’ils ne peuvent pas s’acheter le savon pour laver les mains, les désinfectants pour les mains et masques pour prevenir le corionavurus au camp.

Bien que le President a sensibilisé les Ougandais d’adopter la pratique de lavage des mains avec du savon come l’une des mesures barrière moins cher, les residents du  camp de Bunambutye disent qu’ils n’ont pas les moyens financières.

Peter Pex Paak, Le Commissaire Resident du District ( RDC)Bulambuli, a confié dans une interview exlusive que la pénurie d’eau est devenue grave au camp particulièrement au Phase ll.

“ Bien sûr, en tant qu’ être humain, Je comprends la population dans cette localité particulièrement les enfants et les femmes qui souffrent le plus,” RDC Paak a dit.

Paak a expliqué que son bureau va beintôt rappeler la primature, les ministères et agences concernants d’agir le plutôt possible pour sauver la population qui souffrent.

Actuellement, Paak a exhorté les habitants du Phase II de puiser de l’eau chez leurs voisins au Phases I dans les sources d’eau.

Bien que, les ancetres puisaient de l’eau dans les sources naturelles, auparavant, la forte croissance de la population accompagnée des  activitités hostile  dans la sous region Elgon ont neutralisé  ces sources d’eau naturels.

Les ruisseaux et rivières sont extrêmement contaminés bien qu’ils soint les seuls  option fiable de ces communautés.

Comme si ce n’était pas assez, dans les communautés voisins tels que Tajar, dans la  sous region de Kolir  dans le district de Bukedea, la pénurie d’eau potable est grave.

Les membres de la communauté particulièrement  les femmes et les enfants ont été vus par ce reporter entrain de puiser de l’eau dans les ruisseaux , l’eau  sale qui n’etaient pas bon pour la consomation.

“ Ceci est le seul option que nous avons et nous devons preparer la nourriture, nous laver et en plus  respecter les conseils du President de laver les mains.” A dit Julia Asekenya, un habitant.

Au cours de l’interview, comme des autres habitants, Asekenya puisait de l’eau  dans la rivière Sirono située entre les districts de Bulambuli et Bukedea.

Pius Okello, an autre habitant du  Tajar a dit que sa commauté de plus de 600 personnes depend d’une seule forage d’eau qui parfois  pompe l’eau marron avec des vers.

“Je pense que les enfants sont toujours des victims de cet eau contaminé  car ils ne prennent pas les précautions avant de le boire,” a expliqué Okello.

Cette communauté a dependu de ce même forage  pendant  plus de 3 decennies mais la forte croissance de la population et le changement climatique l’ont rendu presque inutile.

Ces villageois sont un indicateur que l’access  à l’eau potable dans les communautés rurales en Ouganda est toujours problematique malgré le fait que dans le Plan National de Developpement II ( NDPII) le gouvernement Ougandais a promue d’augmenter l’acces à l’eau dans les milieux ruraux de 65 % en 2012/13 à  79 %  en 2019/20.

Selon Mme Rose Nakabungo, l’assistante commissionaire pour la Gestion des catastrophes à la primature,  les problèmes d’hygiène et assainissement  au camp sont regrettables mais ils seront fixés  le plutôt possible.

“ C’est la raison pour laquelle la presse est très important, nous ne pouvons être partout mais la presse a et nous a fait savoir ce problème. Nous entamerons le processus de connection d’eau aux  communautés du Phase II tout de suite, ” Nakabungo a dit au the New Vision.

Historique

Il faut noter que en Mars 2010, le glissement de terrain dans le village de Nametsi, au district de Bududa, la plus sevère enregistrée, a provoqué la mort de 100 personnes, plus de 300 personnes sont porté disparus et 85 maisons detruites.

Dautres glissements de terrain ont tué  en 2018 au moins 60 personnes, alors que 400 ont été porté disparues et les propriétés evalués au milliards des shillings ont été emportés par des débris. La Croix Rouge Ougandaise a recencé 12,000 personnes affectés en 2018 à 12,000 au Bukalasi et Buwali sous region de Bududa.

Selon l’agence de météorologie Ougandais, le changement climatique qui a causé des pluies diluviennes dans les annes recentes est la principale cause de la plupart de ces glissement de terrain.

La plupart des glissements de terrain se produisent sur les raides,concave pentes, où l’eau se concentre. Les pentes vers Nord East sont les plus affectés, qui coincident avec la direction des pluies dominant.

Interventions  communautaires

La communauté au camp de réinstallation Phase II au Bunambutye ne croisent pas les bras en attendant le soutien du governement et ses partenaires, les survivants du glissement de terrain cherchent la solution.

Adultes et enfants dans le camp du glissement innovent des mesures pour trouver des solutions  à leur problemès au court  et long terme.

Par exemple, un groupe de 110 enfants deplacés au camp de Bunambutye ont lancé une campagne ‘ Oublie le passé et plante l’arbre aujourd’hui’.

La campagne qui a été créée et  geréé ;par les enfants, espère d’inculquer un esprit de protection de l’environement  aux jeunes génération aux ceux qui ont été affecté par les glissements de terrain du Mt. Elgon.

Demandé pourquoi ils ont choisi planter les arbres à l’age jeune, James Wakholi qui est le leader des jeunes activistes  de l’environement du camp de Bunambutye a repondu que c’était une importante intervention pour leur aider à prevenir les catastrophes de masse qui ont emporté la vie de leurs bien aimés.

“ La plupart d’entre nous a perdu les parents, enseignants  et leurs frères et soeurs et la meilleur moyen reprendre la vie est de prévenir que cela plus jamais se reproduise. ” Wakholi a declaré en montrant notre journaliste les arbres qu’ils ont planté.

Les jeunes sont entrain de planter les arbres dans un  acre de terrain fourni par le gouvernement a chaque menage au camp , aux alentour des maisons de leur parents.

 “ Notre défi ’est le manque du terre, si nous avions assez de terre ici, nous aurions  pu planté beaucoup d’arbre que ceux ci,” a dit Namataka agé de 13 ans.

Les enfants de camp de catastrophe de Bunambutye  ont déjà planté 200 espèces d’arbres pour prévenir que leur triste passé ne les hante pas.

L’autre défi que ces enfants conscient de l’environement  ont souligné  c’est le manque d’eau au Phase II alors qu’il est necessaire dans le processus de planter les arbres.

En soulignant cet point , Namataka a dit : “ Les arbres dépérissent  par consequent meurent car nos compagnons qui habitent au Phase II n’ont pas de l’eau facilement accessible.  ”

Les autorités réagissent 

Le department des forêts du District qui a donné les arbres aux enfants, espère que leur initiative améliorera la couverture forestière  d’environ 40.6 %  à au moins 55.9 % dans  les10 ans prochain.

Le Ministere de l’eau et l’environement , qui est l’agence gouvernementale clé dans l’amelioration de l’approvisonnement en eau et la protection de l’environement , sont impressiné par l’intervention des enfants.

Beatrice Anywar, Ministre d’etat chargé de l’environement a loué l’initiative des enfants du Camp de réinstallation de Bunambutye.

“Ils aurraient pu  faire plus que cela. En tant que ministre  et en plus activiste de l’environement, Je suis tellement contente de voir ses jeunes faire des  grandes choses specialement parce qu’ ils ont été une fois frappés par des consequences des activités humaines irresponsables   à Bududa, ” Anywar a remarqué.

Selon Anywar, les jeunes activistes conscient de l’environement dans les milieux ruraux en Ouganda et Afrique joueront un role important dans la conversation realistique.

Comme Anywar, Bulambuli RDC Paak est aussi excité par cet innovation conservatrice des jeunes enfants dans le camp de glissement de terrain, il a revelé que dans les communautés environant ont commence d’  “apprendre de ces enfants.’

Le minstre de l’environement   a dit que souvent plusieurs endroits couvert par la forêt posséde l’eau potable en abundance.

Elle a aussi promis de  faire le plaidoyer pour l’approvisionnement en eau au camp Phase ll.

Car les communautés ne  peuvent pas assumer le coûx du savon  de laver les mains  pour lutter contre le coronavirus, les parents au camp ont commencé  à brasser le waragi local qu’ils utilisent comme désinfectant.

“ Certains d’entre nous ont planté des manioc qu’ils utilisent pour brasser le waragi local,” a dit Zachariah Matubondo, qui sa premiere femme et  cing enfants ont peri dans le glissement de terrain de Bududa en 2018.

“ Le problem c’est que les enfants boivent du Waragi que nous utilisons comme désinfectants,” Matubondo a confié à notre journaliste

Patience Baganzi, Le commandant de la Police du District ( DPC)  cependant averti que l’utilisation de l’alcol comme désinfectant dans les communautés a contribué a l’augmentation des violences domestiques et l’abus des droits de l’ enfant car la population le boivent et devient ivre  à tout moment de la journée.

Le District de Bulambuli a enregistré 20 cas d’abus des enfants et violence domestiques dans le mois d’Avril, une augmentantion de 80 % de cas enregistré , ce que la police attribute partiellement au consommation du Waragi utilisé dans la lutte contre la pendemie du coronavirus dans la localité.

Ce reportage d’InfoNile a été supporté par Code for Africa avec le financement du Pulitzer Center et National Geographic Society.